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Destin croisé de deux jeunes camerounais ayant l’agriculture pour second métier

Destin croisé de deux jeunes camerounais ayant l’agriculture pour second métier
Josiane Kouagheu
Josiane Kouagheu
  • 11-Apr-2026 10:00:00

Ils ont grandi avec cette passion pour l’agriculture. Ils se sont lancés malgré leurs autres occupations. À 22 ans, Kennedy Nkwenchi, étudiant en management, est un cultivateur de patate douce dans la région du Sud-Ouest. Soudeur de profession, Pascal Demanou, 38 ans, cultive 30 000 pieds d’ananas dans le Littoral. 

 

 

 

Kennedy Nkwenchi a commencé à accompagner sa mère dans des plantations de manioc, d’ignames, de patates, depuis qu’il est  tout petit. Il a pris goût au métier. Pour lui, le « travail champêtre est le meilleur ». 


Kennedy Kwenchi, 22 ans, est étudiant en management. Photo: Josiane Kouagheu/Agripreneurs d'Afrique

 


À Tiko, dans la région du Sud-Ouest, le jeune homme, étudiant
en master en management, cultive la patate douce douce sur un demi-hectare. 

 

 

Épisode 5. Dans  le Sud-ouest anglophone, rêve de grandeur agricole 

 


 


Pascal Demanou a grandi dans la région de l’ouest agricole. Travailler la terre
« a toujours été » un besoin pressant, dit-il. Il a plus tard rejoint son oncle à Njombé.  Il a suivi une formation de soudeur.

 

 

Pascal Demanou, soudeur et agriculteur. Photo: Josiane Kouagheu/ Agripreneurs d'Afrique 

 

 




Et sans surprise, il est retourné à la terre. À 38 ans, cultive 30 000 pieds d’ananas sur un hectare dans le Littoral. 

 

Épisode 6. L’ananas en complément

 

 

 

 

« Je veux devenir agriculteur. Un agriculteur différent, pas comme les autres. Pas travailler comme ça, mais créer des emplois pour les gens, pour les jeunes: voilà ma vision », rêve  Kennedy Nkwenchi. 

 

 

Introduction de notre série « Voix agricoles »

 

 

 

 


«
Quand je n’ai pas de travail à l’atelier, je suis au champ. Parce que je peux vendre et ça résout au moins mes problèmes », explique Pascal. Avec les années, Demanou précise avoir appris à « être patient parce qu’on ne plante pas aujourd’hui, on coupe demain ». Un conseil qu’il applique et distille. 

 

 

 

Josiane Kouagheu

 

 

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